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« web » du diagnostic. Ils peuvent toutefois être consultés à la
mairie sur la version « papier ».
PLAN LOCAL D’URBANISME

DIAGNOSTIC
COMMUNAL
SCE 30 JUILLET 2003
Sommaire....................................................................................................................................................................... 2
PREAMBULE.................................................................................................................................................................... 4
A. Le Diagnostic socio-économique 5
1. Le contexte territorial................................................................................................................................ 6
1.1. la situation géographique 6
1.2. La situation administrative et l'intercommunalité 7
2. Les caractéristiques socio-démographiques de la commune................................................... 9
2.1. L’évolution de la population 9
2.2. Une population jeune tendant vers un certain vieillissement 12
2.3. La taille des ménages 13
3. Le logement...................................................................................................................................................... 15
3.1. la structure du parc 15
3.2. Les caractéristiques du parc de logements 16
3.3. Un marché de la construction actif 21
4. les activités et les emplois..................................................................................................................... 23
4.1. La population active 23
4.2. Les migrations domicile - travail 25
4.3. Les activités 27
5. Les équipements............................................................................................................................................. 31
5.1. Les équipements de superstructure 31
5.2. Les infrastructures 32
5.3. Les réseaux 37
B. prévisions socio-économiques 39
C. Etat initial de l'environnement 40
1. Les composantes physiques..................................................................................................................... 41
1.1. L’organisation du relief 41
1.2. Le réseau hydrographique 42
1.3. Le substrat 42
2. Les composantes naturelles.................................................................................................................. 43
2.1. La Maine et sa vallée 43
2.2. Les autres cours d’eau principaux 43
2.3. Les boisements groupés. 44
2.4. Les boisements linéaires 45
3. Les composantes humaines....................................................................................................................... 46
3.1. L'organisation urbaine 46
3.2. Historique du développement urbain 47
3.3. Les différentes formes urbaines 49
4. synthese sur Les grands types de paysage..................................................................................... 52
4.1. Le paysage rural 52
4.2. Le paysage urbain 52
5. Les risques, les nuisances ET LES SERVITUDES MAJEURES........................................................... 53
5.1. Les zones inondables 53
5.2. Installations classées 53
5.3. Secteurs d’intérêt archéologique 54
5.4. Classement des infrastructures sonores 54
JBA/02404_R
de P_Saint - Hilaire/30/07.03.
Suite sommaire / PARTIES D A
F
La commune de Saint-Hilaire a décidé de réviser sur l'ensemble de son territoire communal, son plan local d'urbanisme (P.L.U.).
Le P.O.S., dont l’élaboration a été approuvée en 1983 et la première révision en 1987, a ensuite fait l’objet de trois modifications successives approuvées en 1989, 1990 et 1992. La deuxième révision, approuvée en 1994, a été suivie d’une révision partielle en 1998 et de trois autres modifications dont la dernière a été approuvée en 2002.
La révision du P.L.U. a été prescrite par délibération du Conseil Municipal le 10 Mars 2003.
Monsieur le préfet de Vendée a remis à la commune l'ensemble des études techniques dont dispose l'Etat, dans le cadre du "porter à connaissance", conformément à l'article L.121-2 du code de l'urbanisme modifié par la Loi S.R.U.
Les premiers alinéas de l'article L. 123-1 du Code de l'Urbanisme résument les intentions de la nouvelle loi.
" Les plans
locaux d'urbanisme exposent le diagnostic établi au regard des prévisions
économiques et démographiques et précisent les besoins répertoriés en matière
de développement économique, d'aménagement de l'espace, d'environnement,
d'équilibre social de l'habitat, de transports, d'équipements et de services.
Ils présentent le
projet d'aménagement et de développement durable retenu, qui peut caractériser
les îlots, quartiers ou secteurs à restructurer ou réhabiliter, identifier les
espaces ayant une fonction de centralité existants, à créer ou à développer,
prévoir les actions et opérations d'aménagement à mettre en œuvre, notamment en
ce qui concerne le traitement des espaces et voies publics, les entrées de
villes, les paysages, l'environnement, la lutte contre l'insalubrité, la
sauvegarde de la diversité commerciale des quartiers et, le cas échéant, le
renouvellement urbain."
C'est donc autant sur la forme que sur le fond que la nouvelle loi modifie le régime des documents d'urbanisme.
La commune de Saint-Hilaire de Loulay est située à l’extrémité Nord du département de Vendée, en limite de département de Loire - Atlantique. Les pôles urbains majeurs, constitués par les agglomérations de Nantes, Cholet et la Roche sur Yon, sont respectivement distants d’une trentaine de kilomètres. En retrait par rapport aux principales formations urbaines, Saint-Hilaire de Loulay est néanmoins placée dans l’aire d’influence directe de l’agglomération de Montaigu, distante de trois kilomètres.
· La RN 137 traverse la commune et l’agglomération principale selon un axe Nord-Est / Sud-Est et permet de relier Nantes à la Rochelle et Niort, via Montaigu et la Roche sur Yon. Un barreau de liaison a récemment été aménagé sur celle-ci afin de créer un contournement Ouest des agglomérations de Montaigu et de Saint-Hilaire de Loulay. Cette déviation (RD 1763) permet notamment d’accéder à l’échangeur de Boufféré sur l’A 83 ;
· La RD 54, traverse le Nord de la commune et permet de rejoindre la ville de Clisson située à une dizaine de kilomètres au Nord ;
· La RD 77 connecte directement le centre de Saint-Hilaire de Loulay aux communes de la Bernardière et de Cugand situées à moins de 10 km au Nord ;
· La RD 93, en direction de l’Est, permet d’accéder à l’agglomération de Treize Septiers à 9 km. En empruntant la RD 763 au niveau du hameau de la Moctière, la RD 93 permet également d’accéder à l’agglomération de La Bruffière ;
· Enfin, à partir du centre-ville, la RD 84 permet de rejoindre l’agglomération de Vieillevigne, à l’Ouest, en rattrapant la RD 54.
Saint-Hilaire de Loulay est également traversée par la ligne ferroviaire Nantes - La Roche sur Yon, la gare la plus proche se situant en limite communale, sur le territoire de Montaigu.
Saint-Hilaire de Loulay appartient à l’arrondissement de la
Préfecture du département, La Roche sur Yon, et fait partie du canton de
Montaigu qui regroupe dix communes dont La Bernardière, La Boissière de
Montaigu, Boufféré, La Bruffière, Cugand, La Guyonnière, Saint Georges de
Montaigu et Treize Septiers. Saint-Hilaire de Loulay occupe la position la plus
septentrionale, en limite du département de Loire Atlantique.
Sur le plan intercommunal, la commune appartient à la Communauté de Communes de Montaigu dont le siège est implanté à Montaigu même. Celle-ci associe 7 communes du canton : La Bernardière, La Boissière de Montaigu, Boufféré, La Guyonnière, Montaigu, Saint Georges de Montaigu et Saint Hilaire de Loulay.
La Communauté de communes existe depuis le 2 janvier 2002 (District de Montaigu entre 1969 et 2001) et exerce les compétences suivantes :
- le développement économique d'intérêt communautaire,
- l'équipement sportif, culturel, touristique et éducatif d'intérêt communautaire,
- la constitution de réserves foncières d'intérêt communautaire,
- la mise en œuvre de la TPU,
- l'entretien du bassin de la Maine,
- les services d'intérêt communautaire,
- la prise de participation dans des structures de développement industriel,
- l'étude pour la constitution d'un pays,
- l'élaboration d'un SCOT,
- la gestion du pôle touristique du Haut Bocage Vendéen.
Enfin la commune de Saint-Hilaire de Loulay appartient à d’autres structures intercommunales spécifiques en charge de différents services :
- le Syndicat Mixte Montaigu-Rocherservière-Pays de Maine et Boulogne (compétences diverses),
- le Syndicat Mixte du Vendéopole,
- le Syndicat Mixte des bassins des Maine,
- le Syndicat Départemental d'alimentation en eau potable du Nord Vendéen (SDAEP),
- le Syndicat Départemental d'énergie et d'équipement de la Vendée (SYDEV).
|
Population (sans double compte) |
1975 |
1982 |
1990 |
1999 |
|
Saint-Hilaire de Loulay |
2 072 |
2 607 |
3 235 |
3 568 |
|
Variation |
- |
+ 25,8 % |
+ 24 % |
+ 10,3 % |
|
évolution annuelle |
- |
+ 2,9 % |
+ 2,75 % |
+ 1,09 % |
|
Canton hors Saint Hilaire |
18 203 |
19 853 |
20 927 |
22 985 |
|
% commune/canton |
10,2 % |
11,6 % |
13,4 % |
13,4 % |
Source : INSEE, Recensement Général de la population

Au dernier recensement (1999), la population de Saint-Hilaire de Loulay atteint 3 568 habitants.
Celle-ci progresse de façon continue, mais à un rythme moins soutenu qu’auparavant : le taux d’évolution annuel étant passé de + 2,75 % entre 1982 et 1990 à + 1,09 % entre 1990 et 1999. Cette baisse du rythme de développement est en partie due au manque de terrains constructibles au cours des années 1990.
L’évolution de la population communale (+ 10 % en moyenne entre 1990 et 1999) est comparable à celle enregistrée sur le reste du canton. Le poids démographique de Saint-Hilaire de Loulay au sein du canton était en constante augmentation jusqu’en 1990, puis s’est stabilisé à 13 % au cours des années 1990.
Un redressement réalisé par rapport aux ouvertures de chantier et à l'estimation de la baisse de la taille moyenne des ménages indique une reprise de l'essor démographique à un rythme soutenu.
|
Population totale |
1990 |
1999 |
Variation 1990 - 1999 |
|
Boufféré |
1 423 |
2 188 |
|
|
La Guyonnière |
1 983 |
2 344 |
+ 18,20 % |
|
Saint Georges de Montaigu |
2 770 |
3 175 |
+ 14,62 % |
|
Treize Septiers |
2 124 |
2 373 |
+ 11,72 % |
|
Saint Hilaire de Loulay |
3 235 |
3 568 |
+ 10,29 % |
|
Montaigu |
4 327 |
4 708 |
+ 8,81 % |
|
Cugand |
2 627 |
2 771 |
+ 5,48 % |
|
La Bernardière |
1 112 |
1 171 |
+ 5,31 % |
|
La Bruffière |
2 977 |
3 101 |
+ 4,17 % |
|
La Boissière de Montaigu |
1 584 |
1 568 |
- 1,01 % |
|
Total Canton |
24 162 |
26 967 |
+ 11,61 % |
Source : INSEE, Recensement Général de la
population
Au sein du bassin d’habitat local, d’importantes disparités d’évolution peuvent être constatées. Avec 10,3 % d’habitants en plus par rapport à 1990, Saint-Hilaire de Loulay se situe dans la moyenne, en cinquième position en termes de progression démographique cantonale, derrière Boufféré (+ 54 % grâce notamment à l'ouverture de l'A 83) la Guyonnière (+ 18 % avec le développement de lotissements en limite de Montaigu), Saint Georges de Montaigu et Treize Septiers dont les taux d’évolution, compris entre 10 % et 20 %, sont supérieurs à la moyenne. Toutes ces communes sont situées dans l’aire d’influence du chef-lieu de canton dont la progression (+ 8,8 %) demeure plus modeste que la moyenne, en raison d’une superficie disponible très restreinte qui contraint le développement urbain à s’étendre au delà des limites communales.
Les communes situées plus à l’Ouest, à l’écart de Montaigu et des grands axes de communication, présentent des taux de croissance plus faibles (voisins de + 5 %), voire négatif pour la Boissière de Montaigu ( - 1 %).
|
Evolution de la population (% annuel) |
82-90 |
90-99 |
|
- due
au mouvement naturel |
+ 1,44 % |
+ 0,92 % |
|
- due
au solde Migratoire |
+ 1,32 % |
+ 0,16 % |
|
Taux de variation annuel communal |
+ 2,75 % |
+ 1,09 % |
Source : INSEE, Recensement Général de la population
La baisse importante du taux de variation annuel s’explique par le
changement de nature de l’évolution démographique communale. Entre 1982 et
1990, la croissance reposait sur un équilibre entre solde migratoire (excédent
des entrées par rapport aux sorties de population sur le territoire communal)
et solde naturel (excédent des naissances sur les décès).

Le solde migratoire a connu une forte baisse par rapport à la période de 1982-1990 : celui-ci est désormais 7 fois moins important. Par conséquent, la croissance communale est aujourd’hui portée à près de 85 % par le solde naturel qui parvient à se maintenir malgré un léger fléchissement. Le nombre de naissances annuelles a diminué de 9 % (de 57 à 48) en l’espace d’un recensement, tandis que le nombre de décès a augmenté de 7 %.
Les personnes résidant à Saint-Hilaire de Loulay sont en grande majorité d’origine locale : 63 % sont nées dans le même département (contre 68 % en 1990). 28 % sont originaires d’un autre département de la région des Pays de la Loire.
La demande d'acquisition de lots en lotissement communal provient pour 59 % demandeurs domiciliés ou originaires de la commune. Ce taux est plus élevé dans des communes telles Boufféré et la Guyonnière.
Il est probable que le développement de l'agglomération nantaise impacte sur la demande locale et favorise la croissance du solde migratoire.
|
|
0-19 ans |
20-39 ans |
40-59 ans |
60-75 ans |
75 ans et + |
|
|
1990 |
Nombre |
1 185 |
1 065 |
600 |
255 |
130 |
|
Part |
37 % |
33 % |
19 % |
8 % |
3 % |
|
|
1999 |
Nombre |
1 117 |
1 031 |
927 |
340 |
153 |
|
Part |
31 % |
29 % |
26 % |
10 % |
4 % |
|
|
Evolution
1990-1999 |
- 6 % |
- 3 % |
+ 55 % |
+ 33 % |
+ 18 % |
|
Source : INSEE,
Recensement Général de la population
La population communale est relativement jeune puisque 60 % de la population a moins de 40 ans, contre 52 % en moyenne pour l’ensemble des communes rurales du département comportant de 2 000 à 5 000 habitants.
Toutefois, la part des moins de 40 ans a diminué par rapport au dernier recensement, puisque celle-ci s’élevait à 70 % en 1990. Leur nombre a également baissé de 5 %
A contrario, la part des plus de 40 ans est passée de 30 % à 40 % en 1999. La tranche d’âge des 40-59 ans a connu l’augmentation la plus spectaculaire avec + 55 %, passant ainsi de 19 % de la population totale à 26 % en 1999.
Cette
amorce de vieillissement démographique s’observe à l’échelle nationale, dans la
plupart des communes françaises.
Le rééquilibrage de la composition démographique de Saint-Hilaire de Loulay passe par l’accueil de jeunes ménages en âge d’avoir des enfants, ce qui implique de mener une certaine réflexion en termes de maintien, voire de création de services à la population, mais également d’évaluer la réceptivité du parc de logements existant.
|
Nombre de personnes |
1 |
2 |
3 |
4 |
5 |
6 et plus |
Total |
|
Nombre de ménages |
218 |
313 |
217 |
284 |
148 |
32 |
1 212 |
|
% en 1999 |
18,0 % |
25,8 % |
17,9 % |
23,4 % |
12,2 % |
2,6 % |
100 % |
|
% en 1990 |
14,3 % |
24,1 % |
14,2 % |
24,8 % |
18,2 % |
4,4 % |
100 % |
|
Solde 1990/1999 |
+ 52,4 % |
+ 30,4 % |
+ 52,8 % |
+ 15,0 % |
- 18,2 % |
- 27,3 % |
+ 21,6 % |
Source : INSEE, Recensement Général de la population

La composition des ménages a évolué de façon importante sur les vingt dernières années.
La part des petits et moyens ménages (1 à 3 personnes) a fortement augmenté, passant de 53 % à 62 % entre 1990 et 1999, ce qui correspond à une tendance nationale.
Le nombre de ménages de 5 personnes et plus a diminué de plus de 20 % en moyenne en 9 ans.

Suivant la tendance nationale, le nombre de personnes par ménage est en constante diminution. Celui-ci est passé de plus de 3,6 personnes en moyenne en 1975 à 2,94 en 1999. Cette baisse est quasi générale dans les communes françaises. La valeur reste toutefois très élevée, comparée à celle du département (2,46 personnes en moyenne).
La décohabitation des ménages, c’est à dire le départ des jeunes du domicile familial, l’augmentation de la part des familles monoparentales et le vieillissement de la population sont les principaux responsables de ce phénomène de desserrement qui implique, à augmentation de population constante, une mise sur le marché plus importante de logements susceptibles de répondre à la demande.
L’évolution de la composition des ménages implique une adaptation parallèle des types de logements afin que les personnes puissent continuer à trouver une offre compatible avec leurs besoins.
|
|
Saint-Hilaire de Loulay |
|
|||||
|
|
1990 |
% |
1999 |
% |
évol. |
% |
|
|
Résidences principales |
997 |
92,4 % |
1 212 |
95,1 % |
+ 215 |
+ 21,6 % |
|
|
Résidences secondaires |
44 |
4,1 % |
31 |
2,4 % |
- 13 |
- 29,6 % |
|
|
Logements vacants |
38 |
3,5 % |
32 |
2,5 % |
- 6 |
- 15,8 % |
|
|
Total |
1 079 |
100 % |
1 275 |
100 % |
+ 196 |
+ 18,2 % |
|
Source : INSEE, Recensement Général de la population

La commune de Saint-Hilaire de Loulay dispose au total d'un parc de 1 275 logements en 1999. Celui-ci a augmenté de 18,2 % depuis 1990, en raison de l’accroissement du nombre de résidences principales sur la même période (+ 215 unités).
L’agglomération principale
regroupe un peu plus de la moitié des logements de la commune (51 %). En
dehors de celle-ci, les habitations sont dispersées sous forme de villages ou
de petits écarts, répartis de façon homogène sur le territoire. La Marionnière,
la Grande Barillère et la Moctière constituent les regroupements les plus
importants, dans la continuité de Montaigu, au Sud.
Avec 31 logements, le parc de résidences secondaires a diminué de près de 30 % sur la commune, à l’instar des communes limitrophes : - 21 % à Montaigu et - 19 % à La Bruffière par exemple.
Les logements vacants ont également connu une baisse significative de près de 16 % entre 1990 et 1999, grâce notamment à des procédures spécifiques telles qu’une Opération Programmée d’Amélioration de l’Habitat (OPAH) au début des années 1990.
La transformation d’une partie du parc de résidences secondaires et de logements vacants en résidences principales est perceptible à Saint-Hilaire de Loulay, mais, compte tenu de la faible représentation de ces catégories de logements (5 % au total), l’augmentation du parc s'appuie avant tout sur la construction de nouveaux logements.
|
|
Saint - Hilaire |
|
|||||
|
Résidences principales |
1990 |
% |
1999 |
% |
évol. |
% |
|
|
Maisons individuelles |
967 |
97,0 % |
1 159 |
95,6 % |
+ 192 |
+ 19,9 % |
|
|
Logements collectifs |
21 |
2,1 % |
9 |
0,7 % |
- 12 |
- 57,1 % |
|
|
autres |
9 |
0,9 % |
44 |
3,6 % |
+ 35 |
+ 388,9 % |
|
|
Total |
997 |
100 % |
1 212 |
100 % |
+ 100 |
+ 21,6% |
|
L'essentiel du parc de logements est individuel (à près de 96 %). La croissance du nombre de logements s'explique principalement par le développement des résidences principales
|
|
Saint-Hilaire de Loulay |
|
|
|
Nombre |
% |
|
Avant 1949 |
217 |
17% |
|
1949-1974 |
255 |
20% |
|
1975-1981 |
280 |
22% |
|
1982-1989 |
281 |
22% |
|
1990-1999 |
242 |
19% |
|
Total |
1 275 |
100% |
Source : INSEE, Recensement Général de la population
Le parc communal est relativement récent puisque 63 % des logements ont moins de 25 ans. Plus précisément :
- seuls 17 % des logements ont été construits avant 1949 (dont 3/4 avant 1915), au cœur du bourg et dans les villages,
- 44 % des logements sont d’âge intermédiaire (1949 - 1981),
- 41 % des logements sont très récents (1982 - 1990).
|
Type de logements |
T1 |
T2 |
T3 |
T4 |
5 et plus |
Total |
|
nombre de logements |
31 |
50 |
151 |
329 |
651 |
1212 |
|
% en 1999 |
2,6 % |
4,1 % |
12,5 % |
27,1 % |
53,7 % |
100 % |
|
% en 1990 |
0,4 % |
5,7 % |
10,2 % |
27,4 % |
56,3 % |
100 % |
|
Solde 1990/1999 |
+ 675,0 % |
- 12,3 % |
+ 48,0 % |
+ 20,5 % |
+ 16,0 % |
+ 21,6 % |
Source : INSEE, Recensement Général de la population
En moyenne, la taille des résidences principales de la commune est relativement importante, compte-tenu de la représentation élevée des logements de type individuel au sein du parc.
- 6,7 % sont de petits logements avec 1 et 2 pièces (dont le tiers correspondant aux logements du foyer logement) ;
- 37,6 % sont des logements de taille intermédiaire avec 3 et 4 pièces ;
- 53,7 % sont de grands logements avec 5 pièces et plus.
Excepté les T2, toutes les catégories de taille de logements sont en progression. Les logements de taille intermédiaire (T3) ont progressé de près de la moitié, tandis que les T1 ont connu l’augmentation la plus significative : leur nombre a été multiplié par 7 entre les deux derniers recensements. Ce développement, à mettre en relation avec la progression du nombre de petits ménages, demeure relatif puisqu’il ne concerne que 2,6 % du total des logements.
|
Equipement des logements |
1990 |
1999 |
|
Sans baignoire ni douche |
20 |
7 |
|
Part
/ ensemble des RP |
2 % |
0,6 % |
|
Sans WC à l’intérieur |
39 |
18 |
|
Part
/ ensemble des RP |
3,9 % |
1,5 % |
|
Nombre de résidences principales |
997 |
1 212 |
Source : INSEE, Recensement Général de la population
Le confort des logements peut être considéré comme très satisfaisant : seuls 0,6 % des résidences principales n’ont pas de WC intérieurs (contre 2 % en 1990) et 1,5 % ni baignoire ni douche (contre 6 % en 1990).
|
|
Saint-Hilaire de Loulay |
||||
|
|
1990 |
% |
1999 |
% |
Evol. 1990/1999 |
|
Propriétaires |
787 |
78,9
% |
928 |
76,6
% |
+
17,9 % |
|
Locataires |
187 |
18,8
% |
268 |
22,1 % |
+
43,3 % |
|
dont locatif non HLM |
139 |
74,3 % |
197 |
73,5 % |
+ 41,7 % |
|
locatif HLM |
43 |
23,0 % |
67 |
25,0 % |
+ 55,8 % |
|
locatif meublé |
5 |
2,7 % |
4 |
1,5 % |
- 20,0 % |
|
Logés gratuit |
23 |
2,3 % |
16 |
1,3 % |
- 30,4 % |
|
Total |
997 |
100 % |
1 212 |
100 % |
+ 21,6 % |
Source : INSEE, Recensement Général de la population
La majorité des habitants de la commune est propriétaire de son logement. La proportion des propriétaires occupants représente en effet plus de 3/4 des ménages (76,6 %). 22,1 % sont locataires et 1,3 % sont logés gratuitement.
La part des locataires tend toutefois à progresser plus rapidement.
Parmi les ménages locataires : près des 3/4 (73,5 %) occupent des logements locatifs appartenant au parc privé et 1/4 (25 %) sont des locataires du parc HLM, ce qui se rapproche de la proportion observée sur la commune de Montaigu (30 %).
La mobilité à l’intérieur du parc est importante mais tend à diminuer depuis 1982 :
- 62 % des habitants (2 220 personnes) occupent le même logement qu’en 1990, contre 57 % en 1990 par rapport à 1982,
- 75 % habitent toujours la même commune, contre 71 % en 1990 par rapport à 1982,
- 13 % habitaient une autre commune du département, soit la même proportion qu’en 1990,
- 7% habitaient dans un autre département de la région, contre 12 % en 1990,
- 5 % venaient d’une autre région, soit autant qu’en 1990, par rapport à 1982.
En 1999, le parc HLM de la commune de Saint-Hilaire de Loulay représente 5,5 % des résidences principales. Ce ratio est inférieur à celui observé dans la plupart des communes du secteur : Montaigu comporte en effet 13,5 % de logements locatifs sociaux, soit 274 au total, La Bruffière 12,6 % (149 logements) et Treize Septiers près de 10 % (83 logements). Par contre, une commune comme Boufféré ne compte qu’à peine 2 % de logements sociaux (soit 11 logements).
67 logements sociaux ont été recensés sur la commune en 1999. Ce chiffre est actuellement porté à 78 logements.
- plus de la moitié des logements (44, soit 56 %) ont été construits avant 1990 :
Les premières opérations datent de 1977 : il s’agit de la Cité des Chênes, localisée à l’entrée Nord de l’agglomération, sur la route de Nantes, et de la Cité des Vergnes, au Nord-Ouest, près de la Zone d’Activités des Touches. La première comporte 16 logements (T3 et T4) et la seconde 10 logements (du T2 au T4). En 1981, le Foyer Soleil, une opération de 18 petits logements (T1 bis et T2), gérés par le CCAS a été réalisée à proximité du centre ancien, à l’Est de la rue de la Mairie.
- 23 logements, soit 29 % du parc HLM total, ont été construits dans les années 1990 :
A partir de cette décennie, tous les logements réalisés sont des T3 et des T4. En 1991, un petit lotissement de 5 logements composés de T3 a été implanté à la sortie Est de l’agglomération, en direction de la Bernardière. La résidence les Pins (12 logements), gérée par le Foyer Vendéen, a ensuite vu le jour au centre, à l’Est de la rue de Vendée. Celle des Noëls (6 logements) s’est implantée en limite d’agglomération, à l’extrême Sud-Est de l’agglomération, à proximité de la Zone d’Activités de l’Espérance.
- 11 logements (14 %) ont été construits depuis l’an 2000 :
La résidence du Millénaire (6 logements T3 et T4) a été réalisée au Nord-Ouest, en sortie d’agglomération à proximité du cimetière. Enfin, la résidence des Charrons, avec 5 logements T3 et T4 actuellement en cours de réalisation au Sud-Ouest de la commune, permet de rééquilibrer géographiquement l’offre en logements sociaux.
La diversité des logements contribue à répondre à la demande de mobilité résidentielle des ménages aux revenus plus modestes. La composition du parc s’est adaptée au phénomène de desserrement des ménages : les petits logements sont en effet plus représentés que pour la moyenne communale, tous statuts d’occupation confondus (28, 2 % contre 6,7 %), au même titre que les logements de taille intermédiaire (71,8 % contre 37,6 %). Même si la demande ne dépasse pas l’offre, le maintien, voire le développement de cette offre, est important pour les jeunes d’origine locale, en phase de décohabitation et désireux de trouver un logement sur la commune. En effet, un questionnaire réalisé par la Commission Habitat de la Communauté de Communes de Montaigu a permis d’observé qu’en 2002, 43 % des occupants des logements sociaux de Saint-Hilaire de Loulay sont des jeunes de moins de 25 ans.
|
Maisons individuelles |
1992 |
1993 |
1994 |
1995 |
1996 |
1997 |
1998 |
1999 |
2000 |
2001 |
2002 |
Moy. |
|
Constructions neuves |
19 |
9 |
20 |
15 |
15 |
18 |
23 |
28 |
32 |
43 |
41 |
23.9 |
|
Rénovations |
3 |
5 |
4 |
5 |
4 |
11 |
5 |
6 |
8 |
5 |
5 |
5,5 |
|
Total |
22 |
14 |
24 |
20 |
19 |
29 |
28 |
34 |
40 |
48 |
46 |
29,4 |
Au cours de la dernière décennie, le nombre de rénovations de maisons anciennes aboutissant à la création de logements reste relativement constant (5,5 par an en moyenne), excepté en 1997 où ce dernier a atteint 11 unités.
Au total, ce sont en moyenne 29 nouveaux logements qui entrent chaque année dans le parc communal, constructions neuves et restaurations comprises (42 en moyenne sur la seule période 1999-2002).
|
|
1990 |
1999 |
Variation |
|
Population
active totale |
1 427 |
1 805 |
+ 26,5 % |
|
Population active ayant un
emploi |
1 354 |
1 683 |
+ 24,3 % |
|
- dont salariés |
1 058 |
1 453 |
+ 37,3 % |
|
- dont non salariés |
296 |
230 |
- 22,3 % |
|
Chômeurs |
73 |
122 |
+ 67,1 % |
|
Taux de chômage |
5,1% |
6,8% |
|
Source : INSEE, Recensement Général de la population
Les données suivantes ne représentent pas les personnes travaillant à Saint-Hilaire de Loulay (d'origines diverses), mais les personnes actives (occupées ou demandeurs d'emplois) habitant à Saint-Hilaire de Loulay (et pouvant travailler ailleurs).
En 1999, la population active totale s’élève à 1 805 personnes sur la commune.
La progression de 26,5 % par rapport à 1990 est plus de 2,5 fois supérieure à l’évolution de la population totale sur la même période (+ 10,3 %).
L’augmentation de plus d’1/3 des emplois salariés a porté la population active employée à 1 453 personnes (soit 24 % de progression par rapport à 1990). Le taux d’activité des habitants de 20 à 59 ans est par ailleurs en hausse : il atteint près de 90 % en 1999, contre 83 % en 1990.
La forte baisse des non salariés s’observe également à l’échelle nationale.
Malgré tout, le nombre de chômeurs (source INSEE) a augmenté entre les deux derniers recensements (+ 67 %). Les communes du bassin d’emploi local pas n’ont pas été touchées avec la même intensité par la crise économique. Si le nombre de chômeurs a augmenté de 35 % à Boufféré, celui-ci n’a progressé que de 4 % à peine à Montaigu et a même diminué de 1 % à la Bruffière et de 31 % à Treize Septiers.
La situation a depuis beaucoup évolué.

Le climat général a commencé à s’améliorer sur le marché de l’emploi à partir de 1998, puisque le nombre de demandeurs d’emplois inscrits à l’ANPE est retombé sous la barre des 100 au cours du mois de Décembre 2000. Depuis, la courbe amorce une nouvelle augmentation pour atteindre 106 demandes au mois de Décembre 2002.
Les taux de chômage enregistrés sur le canton en Novembre 2002 soulignent les disparités existant entre les communes. Avec 4,36 % de chômeurs, Saint-Hilaire de Loulay se situe dans la moyenne, légèrement en deçà du taux cantonal (4,77 %) et du taux enregistré dans la Communauté de Communes (4,68 %), mais toujours nettement en dessous du taux national (9 %). Avec près de 7 % de chômeurs, la commune de Montaigu présente le taux le plus élevé du secteur.
Sur 1 683 actifs habitant à Saint-Hilaire de Loulay et occupant un emploi :
- 523 vivent et travaillent à Saint-Hilaire de Loulay (soit 31 %). Cette part s’élevait à 38 % en 1990, ce qui indique que la population active est plus mobile qu’auparavant. Les mouvements pendulaires de type domicile - travail ont donc pris une plus grande ampleur.
- 1 160 partent travailler à l’extérieur (69 %)
Les 2/3 restent en Vendée : 43 % de ceux-ci vont travailler sur la commune de Montaigu, 14 % sur celle de Saint Georges de Montaigu et 5 % sur celle de Treize Septiers ou de la Roche sur Yon.
Le tiers restant travaille hors département, la quasi majorité (soit 9 personnes sur 10) exerçant une activité en Loire Atlantique, en priorité à Nantes (26 % des départs vers ce département) ou à Clisson (12,5 %).

|
SAINT-HILAIRE-DE-LOULAY |
523 |
523 |
0 |
523 |
|
|
MONTAIGU |
347 |
108 |
- 239 |
455 |
|
|
SAINT-GEORGES-DE-MONTAIGU |
110 |
78 |
- 32 |
188 |
|
|
LA ROCHE-SUR-YON |
40 |
10 |
- 30 |
50 |
|
|
TREIZE-SEPTIERS |
39 |
27 |
- 12 |
66 |
|
|
LA GUYONNIERE |
31 |
51 |
20 |
82 |
|
|
CUGAND |
29 |
23 |
- 6 |
52 |
|
|
BOUFFERE |
28 |
59 |
31 |
87 |
|
|
LES LANDES-GENUSSON |
21 |
8 |
- 13 |
29 |
|
|
LES HERBIERS |
19 |
5 |
- 14 |
24 |
|
|
CHAVAGNES-EN-PAILLERS |
14 |
6 |
- 8 |
20 |
|
|
LA BRUFFIERE |
13 |
18 |
5 |
31 |
|
|
L’HERBERGEMENT |
10 |
17 |
7 |
27 |
|
|
SAINT-FULGENT |
9 |
0 |
- 9 |
9 |
|
|
ROCHESERVIERE |
9 |
4 |
-5 |
13 |
|
|
LE POIRE-SUR-VIE |
7 |
0 |
- 7 |
7 |
|
|
LA GAUBRETIERE |
6 |
3 |
- 3 |
9 |
|
|
LES BROUZILS |
6 |
9 |
3 |
15 |
|
|
LA BOISSIERE-DE-MONTAIGU |
5 |
20 |
15 |
25 |
|
|
62 |
97 |
35 |
159 |
||
|
805* |
543* |
- 262 |
1 328* |
||