Bernard BRUNELIERE
Né le 20 Février 1933, à Saint Hilaire
de Loulay (Vendée).

Domicilié 35 Rue de Nantes, à Saint
Hilaire de Loulay, dès sa retraite fin 1993.
Etudes secondaires
en Vendée, Baccalauréat, Concours administratifs dans la fonction publique
territoriale,
diplômé de l’ENAM, Doctorat en droit public administratif (D.E.S.S.).
Secrétaire général de Mairie de 1956 à
1993 dans les villes suivantes :
–
Sévérac (44) de 1956 à 1965.
–
Loches (37) de 1965 à 1971.
–
Vire (14) de 1971 à 1984.
–
Livry Gargan (93) de 1984 à 1993.
Chevalier de
l’Ordre National du Mérite
Officier de
l’Ordre des Palmes académiques
Membre
Sociétaire de
Membre de
Il a toujours, depuis l’enfance –
« cette malle aux trésors » chère à René-Guy Cadou – aimé
Homme libre,
il est un Poète libre, hors de toute contrainte. Sa Poésie est charnelle,
intimiste et cosmique à la fois : Chair et Souffle, Amour, Bonheur,
Douleur, Révolte, Liberté, Métaphysique. Elle est sensible, engagée, mais
libre.
Ses maîtres
en poésie : Charles BAUDELAIRE, René-Guy CADOU, Nikos KAZANTZAKI.
Il utilise
le vers rimé pour la musique et l’harmonie, mais sans contrainte. Il emploie
parfois le vers libre. Il mêle souvenirs, états d’âme : joies, colères,
mystique, liberté, sérénité.
Très
sensible au temps qu’il fait et au temps qui passe, il date soigneusement ses
poèmes.
Il est
membre de
Par
ailleurs, passionné d’Histoire, il a fait sur place, aux Antilles, une étude
sur «
Œuvres publiées :
Poésie : Sur la pente du soir
A tous les vents
de
Tout est rêve.
Dans l’ombre des cités
perdues (éditions Sol’Air)
Ce quatrième recueil poétique rend hommage
à la vie et à ses rencontres et voyages, chante l’Amour, la Beauté, la Lumière,
puise à une source lyrique où les « paradis enfuis » se recréent et
où du « fond de l’abîme » jaillit l’espérance. Poèmes rimés ou
libres, d’une grande diversité de forme et de ton. Tantôt méditatifs, en même
temps narratifs ou descriptifs, romantiques ou parnassiens, puissamment
suggestifs, tranquilles ou passionnés, ils expriment avec force et tendresse,
l’amour, la beauté, la révolte, la lumière, les êtres flamboyants, les cités
disparues, dans une langue magnifique qui décrit superbement les états d’âme et
rend palpables : Amour, sensualité, spiritualité qui se répondent à fleur
de page dans ce très beau recueil, sans doute le meilleur de Bernard
Brunelière.
Recueil disponible chez l’auteur (35 rue de Nantes
85 600 Saint Hilaire de Loulay, 02 51 46 47 80) et dans les salons
littéraires.
Préface
Après Sur
Une voix aux résonances universelles
Qu’ils soient rimés ou non, narratifs ou
descriptifs, ces beaux poèmes méditatifs d’une grande diversité de forme et de
ton, sont une pleine saisie du monde solide –
« minéral » – et spirituel. Soif du corps qui, comme "Dans
la fournaise de Cordoue", « se noie dans le frais
Montilla » ; soif aussi de l’esprit nourri par la prière, emporté
dans de « saintes colères » devant notre "Terre en
naufrage". Les paysages verlainiens sont des états d’âme variant
« du noir chagrin » au « lumineux bonheur » de vivre.
Qu’ils évoquent Hugo ou Baudelaire, Claudel ou
Verlaine, Péguy ou Cadou, les poètes de
Notre mémoire et
notre devoir
Amoureux des « matins coutumiers »,
sensible « au temps qui passe comme au temps qu’il fait », (ne date-t-il
pas la majorité de ses poèmes ?), Bernard Brunelière redonne vie au passé,
ressuscite "Bruges
rendent présents
les événements anciens et l’évocation du Titan rappelant la force brute, figure
la première étape de la gestation du
monde.
Mais le poète nous rappelle que si notre
mémoire ne nous rend pas coupables de notre histoire, elle nous fait cependant
responsables de notre avenir. Notre « devoir » n’est pas d’attendre
"A l’ombre d’un monde qui s’écroule" : son assomption
dépend de nos mains et de nos cœurs.
« Des êtres de
clarté » au cœur brûlant
Ce recueil s’irradie de la lumière de
La route de
Bernard Brunelière croise celle d’Ulysse dans un parcours existentiel dont les
compagnons de voyage sont le Christ, Bouddha, Hector, Virgile, Jean
Chrisostome, Gandhi, St François d’Assise, Louis Delgrès, le Che, Ste Jeanne
d’Arc, le Dalaï-Lama, Jean de
Toutes ces existences flamboyantes défendent
la liberté, la justice, luttent pour un bonheur partagé. Comment ne pas remercier
Bernard Brunelière pour son lyrisme éthique qui bouleverse, réjouit par l’art
du naturel et le talent esthétique, dépasse toute frontière grâce à une
« Vertu » cardinale, la compassion, sans nul doute appelée à
devenir « L’Internationale nouvelle », « l’Amour universel ? »
Jean-Pierre MAJZER
Table des poèmes
Dans l’ombre des Cités
Perdues………………………..
De Poros à Athènes………………………………………
Aux paradis enfuis……………………………………….
A l’angelot qui vient
d’éclore…………………………..
De
En gravissant le Mont
Philérinos………………………..
Sous la main écrasante de
l’EXOBOURGO…………….
Belles femmes de mon enfance…………………………
A la belle Gracieuse Reine de l’Ilet
Chevalier………….
Femmes Noires……………………………………………
Terre en naufrage…………………………………………
A l’ombre d’un monde qui
s’écroule…………………...
Au creux de Bruges
Dans la fournaise de Cordoue…………………………..
A une Princesse Roumaine………………………………
Pour Grâce, Reine en
Poésie……………………………..
Dans la pénombre de mes
Phares………………………
A ma plus belle Rose……………………………………..
A mon dernier Amour……………………………………
"Sic
transit…"……………………………………………...
Du fond de l’Abîme………………………………………
"Sois sage, ô ma
Douleur"………………………………..
"Dis, si c’était
vrai"………………………………………..
J’aime les matins
coutumiers…………………………….
Au Diable : les
colères……………………………………
C’est la vie…………………………………………………
Souvenir, souvenir… …………………………………….
L’âme qui toujours
sourit………………………………..
Merci, Seigneur. ………………………………………….
Histoire :
S’adresser à
l’auteur :
Bernard BRUNELIERE
35 Rue de Nantes
85600 Saint Hilaire de
Loulay
Nouvelles :
A obtenu le
Prix de
En mars
2010, paraît « Amours, Délices
et tragédies » aux éditions Durand-Peyroles (85200 Bourneau).
Voir
la préface de Gilbert Prouteau.
Roman autobiographique :
Les Mémoires d’un ancien séminariste. (Geste Editions, mars 2008)
L’intérêt tout particulier de cette
tranche de vie « inoubliée » par Bernard Brunelière : celle de
ses 3 à 20 ans appartenant à une époque quelque peu surannée (avant, pendant et
après la guerre), tient au fait que les personnages y sont vus par un enfant du
peuple, au milieu d’un entourage villageois d’abord, à Saint Hilaire de Loulay
(Vendée), d’un internat de futurs prêtres ensuite.
Il y décrit une jeunesse faite d’élans,
de frustrations, de portes qui tour à tour se ferment et s’entrouvrent et
finalement de ruptures. L’essentiel des faits est réel. Les personnages n’ont
pas leur vrai nom et plusieurs sont parfois concentrés en un seul ou l’inverse.
L’expression y est particulièrement soignée. La tendresse pour son pays natal,
décrit et raconté avec authenticité, le respect pour les anciens maîtres y sont
visibles, ce qui n’occulte en rien ses révoltes contre l’injustice et ses
sentiments de compassion universelle.
En vente dans les librairies de la
région et à Utile de Saint Hilaire de Loulay et à
Les
Mémoires d’un ancien séminariste
Préface
L’intérêt tout particulier de cette tranche de vie
"inoubliée" par Bernard Brunelière – celle de ses trois à vingt ans
appartenant à une époque quelque peu surannée (avant, pendant et après la
seconde guerre mondiale), – tient au fait que les événements et les personnages
y sont vus par l’enfant du peuple qui "reçoit" une éducation
vendéenne et chrétienne parfois contredite par la réalité du monde des adultes
mais ressentie comme telle par l’enfant et que l’on a peine à imaginer
maintenant.
Sensible et généreux, solitaire mais ouvert, Bernard aspire à la
justice et au bonheur partagé. La « porte », qu’il ne cesse de
chercher, c’est celle qui délivre d’un horizon borné et laisse entrer les
clartés de l’Absolu.
Petit séminaire, pension,
vie « quiète et studieuse », « joies lumineuses » ...
Bernard aime l’étude, les lectures, les rencontres qui aiguisent l’appétit de
savoir et ouvrent sur le large. « Cœur vaillant », brûlant de désir,
il est amoureux de la vie, de la femme – «
Tristes vacances pour celui
qui reconnaît de moins en moins le village qui l’a vu naître mais qui aime la
vie, les gens et s’extasie devant le forgeron, « l’homme du feu » aux
rites initiatiques et mystérieux.
Grâce aux poètes
romantiques et modernes, grâce à d’excellents professeurs, « l’enfant
s’adultait » : fin des chimères, entrée dans l’Histoire sans
travestissements. Le monde de l’enfance devient celui de l’homme.
Bernard croit aux idées
progressistes de rejet de l’injustice et à la compassion universelle active
pour les conquêtes sociales et la fraternité. Doit-il supporter
l’insupportable ? Qu’un prêtre célèbre le fascisme, sacralise une vision
pétainiste de l’histoire ? Il sent grandir en lui l’exigence de
l’engagement loin de cet « internat moral ».
Les voies sont
diverses : la fugue en est une, hors les murs. Elle trace le chemin du
vrai sacerdoce sans frontières. Derrière la muraille de la mer, c’est l’océan
qui s’offre.
Comment ne pas remercier l’auteur de cet hymne édifiant à la
vérité et à la liberté, Bernard Brunelière, l’honnête homme, qui pratique avec
art une langue de qualité, écrit en poète épris d’épithètes, en homme de
lettres, de science et de conscience ? Le monde est son royaume, l’Amour
est sa mission.[1]
Jean-Pierre MAJZER.
Les
Mémoires d’un ancien séminariste
Quatrième page de couverture du roman
Bernard Brunelière est né
le 20 février 1933, à Saint Hilaire de Loulay,
en Vendée.
Secrétaire général de
Mairie actuellement en retraite, il a exercé ce métier toute sa vie à Séverac
(en Loire-Atlantique), à Loches (en Indre et Loire, à Vire (dans le Calvados)
et à Livry Gargan (en Seine Saint Denis).
Il a toujours, depuis
l’enfance – « cette malle aux trésors » chère à René Guy Cadou –,
aimé
Homme libre, il écrit
en homme libre, hors de toute contrainte.
Ce passionné d’histoire
travaille sur place et dans les archives. Il a déjà réalisé un ouvrage sur
Chevalier
de l’Ordre National du Mérite, Bernard Brunelière est également Officier dans
l’Ordre des Palmes Académiques et Membre de
[1] On pense à l’interrogation de Victor Hugo dans Les Contemplations :
« Pourquoi donc faites-vous des prêtres
Quand vous en avez parmi vous ? » (Victor Hugo, Les Contemplations, XXIII, "Les Mages" I).